Cette fois-ci il réagit à une lettre parue dans la presse signée du vice-président du marais doux de la Tremblade, marais qui a la malencontreuse idée de jouxter les Mathes.
XYNTHIA : À QUELQUES CENTIMÈTRES PRÈS… DE LA SOTTISE !Je n'entrerai pas dans la polémique et je laisserai aux victimes de Pol Pot le soin de juger de l'adéquation du qualificatif de khmers verts. Je veux juste revenir sur les lotissements en zones humides.
Communiqué de la Commune des Mathes-la Palmyre
Tribune Libre suite à l’article paru dans le Littoral du 12 mars 2010
« Les abrutis osent tout et c’est à cela qu’on les reconnaît ! ». On ne peut s’empêcher de paraphraser Michel Audiard et sa célébrissime formule quand on prend connaissance de cette déclaration signée par M. Charles, Vice-Président de l’A.S.C.O., coutumier des déclarations urbi et orbi.
En effet, la Commune des Mathes est régulièrement visée et d’une façon totalement diffamatoire car les nouvelles affirmations de cet individu, parues dans le littoral du 12 mars 2010, sont absolument inexactes.
Affirmer que les zones humides ne sont pas cartographiées qui plus est « on peut construire dans l’eau aux Mathes » est d’une telle incongruité que cela disqualifie, s’il en était besoin, l’auteur de ce propos. Et comme si cela n’était pas suffisant, l’affirmation gratuite et totalement fausse « à quelques centimètres… la montée des eaux due à Xynthia n’a pas eu de conséquences à la Palmyre où elle s’est arrêtée derrière la capitainerie évitant la submersion de centaines de résidences jouxtant le port » : on frise le délire !
M. Charles, le vice-président de cette association et fondamentaliste radical des roseaux, n’hésite pas à faire des raccourcis pour appuyer son argumentation en assimilant zone humide et zone inondable ou submersible. Il est rappelé que la Commune des Mathes, que ce soit lors de la tempête du 27 décembre 1999 ou de la tempête Xynthia du 28 février 2010, n’a eu à déplorer aucune inondation de maisons individuelles ou d’équipements publics ni sur son littoral, ni dans les parties les plus basses de son territoire, et ce malgré les propos mensongers que se complaît à colporter ce vice-président.
La vérité est la suivante : la Commune des Mathes-la Palmyre :
- n’a eu à subir AUCUNE INONDATION chez les particuliers,
- n’a eu, et c’est heureux, que des dégâts au niveau de sa défense de côte et de la voirie qui chemine le long de la « Promenade des 2 phares » et de la voirie de l’esplanade de la base nautique,
- n’a eu qu’un léger affaissement de la digue du port qui a nécessité le repositionnement de certains blocs (en attendant des travaux de renforcement prévus avec la collaboration des services départementaux et déjà programmés depuis l’automne dernier à cet endroit, et à la hauteur de la plage des Pins de Cordouan).
En résumé, la Commune a certes subi des dégâts sur sa défense de côte et sa voirie, estimés à 1 M€, mais n’a eu à déplorer aucun dommage chez les privés.
C’est à se demander si l’individu rédacteur de cette tribune et indirectement son association, n’auraient pas souhaité la destruction de la station ? Mais tel n’a pas été le cas. Comme d’ailleurs en 1999 où les dégâts ont été limités et réparés avec une grande célérité. Là encore, lors des travaux d’élaboration du Plan de Prévention des Risques Naturels à partir de 2001, il s’est trouvé un cabinet d’études de la Rochelle pour affirmer haut et fort devant
le sous-préfet du moment, contre toute évidence, que le centre de la Palmyre avait été complètement inondé ! Cette Commune suscite tellement de jalousie que l’on a la fâcheuse tendance à l’instrumentaliser à des fins obscures (ou peut-être très évidentes) ça commence à bien faire !
Notre réactivité, bon sens, soin pour l’entretien des biens communaux, propreté, fleurissement, parfait équilibre entre l’espace naturel et une urbanisation maîtrisée (d’ailleurs les possibilités de construction sur la station de la Palmyre n’existent quasiment plus), art de vivre et implication de la Municipalité et des services communaux, etc., ne font guère plaisir aux médiocres et aux envieux ce qui explique les attaques venant de certains milieux et lobbys qui ne cessent de se développer ces derniers mois.
Pour en finir avec Xynthia, nous avons naïvement cru comprendre que d’autres Communes de la presqu’île avaient été durement frappées (nous partageons leurs difficultés et leur apportons notre soutien) mais là encore, M. Charles pense que c’est nous qui avons frôlé la catastrophe alors que d’autres ont subi des dommages certains chez les particuliers et les professionnels.
Pour l’information de ceux qui nous scrutent si précisément d’une manière aussi malveillante, sachez que nous allons (et nous avons déjà une partie du travail effectué à ce jour), réaliser une cartographie des cotes NGF de notre Commune qui démontrera très vite que toutes les habitations situées sur la Commune sont au minimum à 3 m NGF et l’immense majorité à plus de 4 m NGF.
Pour contredire encore une fois nos détracteurs, la Commune des Mathes est soucieuse de la légalité et il n’est pas question depuis la loi de juin 2008 relative aux zones humides, de construire sur des zones humides. Encore une fable !
Par ailleurs, la qualité de nos eaux de baignade est depuis des années classée A. La Commune des Mathes est soumise à un P.P.R.N. au titre de l’érosion et de la submersion marines et des feux de forêt, depuis 2003, et tous les permis sont instruits en stricte application de cette réglementation et de la loi sur l’eau.
En outre, les représentants de l’État, hauts fonctionnaires, sur l’arrondissement de Rochefort, ont coutume de dire qu’ils rencontrent deux types de difficultés majeures dans leurs missions, la première est la gestion des gens du voyage (ce qui est un standard national), et la seconde est le rejet des eaux douces de marais dans la Seudre, en raison des intérêts conflictuels entre l’agriculture et l’ostréiculture. La stratégie inconsciente de ces derniers consiste à trouver un ennemi commun : l’urbanisation, personnalisée par notre Commune et qui leur sert de bouc-émissaire.
Les petits khmers verts du marais qui nous harcèlent sans arrêt ne devraient pas avoir la possibilité de dévider des tissus de bêtises et de contre-vérités dans des organes de presse soucieux de la réalité des faits. Déjà internet suffit comme lieu de prédilection aux mensonges et aux calomnies en tout genre !!! Ils feraient mieux de s’occuper de l’entretien de leurs marais et laisser ceux qui contribuent par le sérieux de leur gestion, à mettre en valeur leur belle commune afin qu’elle génère le plus possible d’emplois si précieux dans la période difficile que nous traversons.
Le Maire des Mathes-la Palmyre et son Conseil Municipal unanimes
Monsieur le Maire s'insurge contre l'accusation de lotissements en zones humides qu'il juge totalement injustifiée. Certes, il n'y a pas encore de bungalows sur pilotis, puisqu'il n'y a pratiquement plus de surfaces inondées en permanence sur la commune, mais la notion de zones humides va au delà des surfaces inondées.
Le code de l'environnement dans son arrêté de juin 2008 (Arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du code de l'environnement) indique qu'une zone humide est caractérisée soit par son sol, soit par sa végétation.
Voici quelques photos prises au mois d'aout du Clos de Riortaud, en attente de lotissement, situé à la jonction du marais de la Tremblade et du marais de Saint Augustin (ou tout au moins de ce qu'il en reste).
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| Au fond, un "massif" de roseaux |
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| Le rose violacé des salicaires |
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| Un beau jardin ... |
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| A l'extrême gauche on aperçoit la tache jaune du panneau de commercialisation |
Salicaires, saules, roseaux, joncs, peupliers, eupatoires .... toutes ces espèces sont caractéristiques des zones humides et figurent dans la liste en annexe de l'arrêté ci-dessus, ce qui ne semble nullement freiner les velléités d'urbanisation de cet espace.
Tous les détails du lotissement ici.










2 commentaires:
Il est absolument inadmissible qu'un élu de la république, ou encore mieux "un conseil municipal à l'unanimité" rendent publics par voie de presse de tels propos : "abruti" "khmer vert" !!
C'est du niveau du Café du Commerce, et encore, après que le patron ait payé sa tournée !!
Non seulement l'équipe municipale s'acharne à transformer La Palmyre en barnum de seconde zone (à ce propos : débaptisons Les Mathes en : LA GRANDE MATTE, ou LA PALMYRE LES FLOTS) mais on tombe désormais dans les propos de comptoir !!
Une seule réaction : démission !!
je suis propriétaire à la palmyre d'une maison sur le lotissement des trémières et m'étonne de ne pas voir de réaction des écologistes aux pratiques de la mairie depuis debut fevrier 2011 qui sous le coup semble t il d'une colère de son maire et premier adjoint sont en train de faire arracher les haies et plantations en pleine période de nidification et redémarrage de la nature , certes sur le domaine public, qui pour certaines ont plus de trente ans sous prétexte que celles ci ont été crées par les propriétaires des maisons;
Le motif de la mairie est la destruction de zones privatives sur le domaine public ce qui , en l'espèce devant chez moi n'était pas du tout le cas , le passage étant libre malgré les plantes placées par moi même et mon voisin d'en face dans un souci purement esthétique ,,,
je vous invite à vous déplacer sur site pour voir a quoi peut mener la bétise humaine et les abus de pouvoir; Le lotissement des trémières était probablement celui le mieux fleuri et arboré de la commune par ses habitants et c'est extremement décevant de voir le comportement de la mairie qui ne va amener que nouvelles polémiques couteuses pour la commune;
certaines haies ont été détruites et d'autres non selon des critères que la mairie est bien en peine de donner sauf à reconnaitre le coté arbitraire et le "copinage" local;
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